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Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /Août /2009 12:41


Sous l’égide de Mars et de Vénus unis.

Sur le pré nous voici à l’aurore qui luit

Pour un duel d’amour où tout doit être dit ;

Nous devons batailler sans témoins ni dédit.

 

Allongés nus sur l’herbe, nos armes sont fourbies

Et chacun sur ses gardes prépare ses défenses,

Moi mes mains, mon couteau qui frémit d’impatience,

Toi tes seins et tes yeux qui scrutent mes envies.

 

Et je prends l’ascendant dés le premier assaut !

Il m’a suffit de voir tes fesses callipyges

Pour que tes reins cambrés encouragent ma tige

Et, d’un contournement, que j’assiège ton dos.

 

Mais l’embuscade est fine et tu connais mes armes

Et tu croises, et esquives et tu saisis l’épée

Qui pointe sur ta hanche. A l’instant dégainée

Ma rapière devient lisse et tu sens bien l’alarme.

 

Et soudain malgré moi je dois lever le siège

Quand en te retournant tu m’assailles d’estoc

En t’empalant sur moi tu repousses l’attaque

Et ta chaleur humide parachève ton piège.

 

Dans ce duel inégal qui tous deux nous oppose

C’est toi qui me domines et conquières ma tour

Et même si mes mains encerclent tes seins lourds

C’est pourtant ma défaite qui sonne quand j’explose



Par Emphydion - Publié dans : Erotique
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 00:53

Whatever happens...








Par Emphydion - Publié dans : Vidéos
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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 16:59






Merveilleuse odalisque au regard mélodieux,

Ensorcelante esquisse affinée par un Dieu

Pour attiser les flammes des mortels plaisirs,

Vous, mouillée, sous les feux de mon regard désir

 

Vos sublimes montagnes qui pointent sous mes yeux

Nimbées d’un brouillard chaud qui masque vos frissons

Attisent mon désir, renforcent ma tension,

Appellent mon piolet à l’assaut de vos cieux

 

Vos courbes escarpées inspirant l’escalade

Irriguent un vallon où tombe une cascade.

J’aimerais m’y plonger d’une nage subtile,

Inonder ce bassin de torrents érectiles.

 

Et l’impudique pluie qui sinue sur vos reins

S’insinue dans mon sang et forge mon airain ;

Ne vous retournez pas et cachez votre écrin,

Sinon sous cette douche, par Dieu ! Je vous rejoins…

 

 

 

Par Emphydion - Publié dans : Erotique
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 11:42


Le sommeil est farceur car il se joue de Toi

Contre toi je m'endors et je ronfle à pleins vents

Et l'insomnie te prend à ces cors étonnants

Qui te laissent fourbue et le corps en émoi.

 

En cherchant dans l'espace le calme des étoiles

Tu ne trouves qu'un vide empli de ronflements

Voulant croire au silence au gré du firmament

Tu ne fais que tourner et tourner sous la toile.

 

En cette nuit fatale où tu ne peux dormir

Subissant sans repos les supplices de Tantale

Tu maudis les trompettes de ce fichu vandale

Qui vibre dans ses nuits de terribles soupirs.

 

Quand les premiers rayons du matin apparaissent,

Quand résonne le coq à l'aurore des amants,

Ma belle amie tu geins, de trop peu d'égarements.

Et me repousses d'un geste qui veut dire détresse.

 

Et je ne comprends pas, moi si doux, moi si tendre,

Pourquoi cette fatigue sur tes yeux, sur ton dos

Qui se retourne au mur en silencieux sanglots

Aurais-tu un chagrin que je ne puis comprendre ?


 

 

 

 

 

Par Emphydion - Publié dans : Humour
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 11:41


Quand un prince charmant rencontre sa princesse

Quand un triste Don Juan redécouvre la Foi

Au détour d’un regard qui fige et qui foudroie

A la porte d’un jour où le soleil se dresse

 

Quand les yeux sont silence à force de vertige

Quand les cœurs se dilatent à la source des corps

Aux confins des amants découvrant l’infini

A l’amorce des temps où se construit l’espoir

 

Quand les mots sont muets pour décliner l’instant

Quand il n’y a pas de mots pour exprimer la vie

Ou de piètres images apparaissent à l’esprit

 

Quand on oublie les mots de peur de maladresse

Quand les mots se transforment en inutiles sons

Alors mieux que d’Amour c’est d’absolu qu’il s’agit

 

 

 

 




 

Par Emphydion - Publié dans : Je Vous aime
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